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Une autre femme en compétition, et la décision quant au Port d’accueil pour le départ

Les inscriptions sont de nouveau ouvertes pour la course du Golden Globe 2018, sans liste d’attente pour le moment. De nombreux marins du monde entier se demandent encore si ils vont rejoindre la grande famille de la GGR et ainsi changer leur vie pour toujours. Ils sont encore plus nombreux à réflechir pour participer à la prochaine edition en 2022. Lire l’article.

UNE NOUVELLE CONCURRENTE!

Enfin, nous pouvons annoncer la participation d’une nouvelle concurrente à la Golden Globe Race 2018, et elle est aussi enthousiaste que nous. IZABEL PIMENTEL, brésilienne, est une véterante en Mini-Transat et est devenue, en 2014, la première femme latino-américaine à accomplir un tour du monde à la voile en solitaire. Elle a plus de 66 000 miles en solitaire à son actif. Avec Susie Goodall, elle devient la seconde femme engagée dans la course.

Beaucoup de femmes ont envisagé de participer à la GGR au cours de ces deux dernières années. La plupart d’entre elles ont réalisé l’ampleur du défi et ne se sont pas engagées. En 1988, l’australienne Kay Cottee en naviguant sur Blackmores First Lady est devenue la première femme à accomplir un tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. Marcus Blackmore, son sponsor offrira un trophée à la première femme qui terminera la GGR, ce qui donne une nouvelle dimension a la course. Il existe de nombreuses navigatrices de part le monde, alors nous espérons que l’une d’entre elles viendra nous rejoindre, en acceptant l’une des trois INVITATIONS SPÉCIALES restantes.

SHANE FREEMAN SE RETIRE

L’Australien Shane Freeman a du abandonner son voilier près du Cap Horn alors qu’il faisait route vers le Royaume-Uni en essayant de rejoindre le point de départ de la GGR. Il a maintenant décidé de se retirer définitivement de la course. Shane a passé près de 18 mois à préparer son voilier pour la course, à temps complet, et n’a tout simplement plus le cœur de le faire à nouveau. Ses blogs et vidéos vont nous manquer, pour sûr. Maintenant, pour ce qui est des bonnes nouvelles…. Il n’a PAS dit qu’il ne fera PAS la course de 2022 … Si le double négatif signifie positif, alors peut-être qu’il sera de retour dans les années à venir.

ANNONCE IMMINENTE DU PORT D’ACCUEIL

Nous avons examiné les offres et propositions des villes de Plymouth et Falmouth pour déterminer le port d’accueil de l’édition du 50e anniversaire de la Golden Globe Race. La décision sera annoncée officiellement le 22 avril prochain, 48 ans jour pour jour, après l’arrivée de Sir Robin Knox-Johnston et du SUHAILI, qui achevait son premier voyage autour du globe.

TOUJOURS PAS DE LISTE D’ATTENTE!

Si vous ou l’un de vos amis skippers a du mal à dormir la nuit, il se peut que ce soit pour les mêmes raisons rencontrées par la plupart des participants actuels de la GGR, juste avant d’envoyer leur formulaire d’inscription. La bonne nouvelle est qu’il reste une place vacante sur la liste des concurrents, et encore trois autres INVITATIONS SPÉCIALES à distribuer. Tout cela pourrait changer rapidement, mais pour l’instant, si vous postulez, vous serez inscrit pour la GGR!

PRENDRE LE DÉPART

Être en communication étroite avec les participants me donne un aperçu intéressant des plans contrastés et des niveaux de préparation de chacun. Les budgets varient allant d’un financement totalement finalisé, à un budget très serré. Certains participants ont abandonné leurs emplois pour travailler 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sur leur bateau. D’autres ont conservé leur emploi afin de rassembler les fonds nécessaires. Ils travaillent alors sur leur bateau quand ils le peuvent. Certains ont même dû vendre leur maison.

Neree Cornuz a subi l’abandon d’un sponsor à la dernière minute en plein milieu de la rénovation. Il a dû faire son propre auto-pilote pour naviguer sur son Lello 34 sans moteur, de l’Afrique du Sud jusqu’en Méditerranée, un voyage sans fin de trois mois. Il est au large à l’heure actuelle, dans l’attente rapide d’un nouveau sponsor.

D’autres sont en mesure de faire appel à des professionnels pour effectuer les réparations, mais le coût est élevé et si le financement s’arrête, le travail aussi. La participation à la GGR est relativement peu coûteuse, mais si vous avez un petit budget, vous avez besoin de temps pour faire les rénovations vous-même. Ceux qui ont le budget et le temps naviguent régulièrement sur leurs bateaux, en s’entraînant pour optimiser la vitesse du bateau. Seulement quelques-uns d’entre eux ont obtenu des sponsors.

Les Français Jean Luc VDH et Lionel Régnier ont formé une sorte d’alliance et s’entraînent côte à côte pour améliorer les performances de leurs deux voiliers, Rustler 36. Oui, tout comme le faisaient les équipes de l’America’s Cup! Susie Goodal est sur le retour d’une double traversée transatlantique en solitaire. Elle va commencer la rénovation finale dès son retour, et devrait alors, avec sa vaste expérience, garder ces deux français en alerte, puisqu’ils naviguent tous sur le même type de voilier!

Tous les participants doivent faire l’acquisition de leur bateau d’ici le 30 juin 2017, dans quelques semaines seulement. Gustavo Pacheco, le brésilien, vient d’acheter un Lello 34 (le 3ème de la GGR) en Afrique du Sud. C’était un achat par Internet sans même l’avoir vu, pour réaliser le rêve de sa vie. Il effectue encore des convoyages pour atteindre son budget.

L’Australien Kevin Farebrother travaille actuellement comme guide de haute montagne sur l’Himalaya tandis que son Tradewind 35, Silver Heels, est en vente à Sydney. Si il arrive à le revendre, il a l’intention d’en acheter un nouveau au Royaume-Uni, en économisant les coûts d’expédition depuis l’Australie, mais l’horloge ne s’arrête jamais!

Le Hollandais Mark Slats a un bateau, mais pas celui qu’il faut pour la GGR. Il s’agit d’un bateau d’aviron, un Transocean. Il est parti en décembre dernier pour une traversée épique comme un échauffement pour la GGR. Il est maintenant à la recherche d’un voilier adapté pour la GGR.

L’Américain Carl HUBER a dû quitter son bateau pendant quelques semaines et a découvert à son retour un canne sur le pont! Dans son nid – 10 oeufs! Il attend avec impatience de voir cette famille finir par s’envoler. Il avait prévu d’enlever le pont en teck de toute façon, car les c… de canards ça n’est pas très joli!

REALITÉS en lien avec la GGR

Si vous êtes dans le milieu de la course au large, vous connaissez surement la Volvo Race, qui était à l’origine la Whitbread. Une course passionnante en équipage autour du monde, avec des bateaux de conception identique. Une course hightech et spectaculaire à regarder et passionnante à suivre.
Les organisateurs sont sur le point d’annoncer, le mois prochain, un changement sur l’avenir des bateaux pour cet l’événement. On pourrait passer de monocoques, aux larges multicoques de course. Le débat est déjà lancé sur les sites de voile avec les ‘pro’ et les ‘contres’, sans parler des plus conservateurs en matière de navigation. Voici l’un des commentaires …

Peut-être que le modèle que nous devrions suivre est celui des courses cyclistes, comme l’événement sportif annuel le plus populaire au monde, celui du Tour de France. Les professionnels du Tour utilisent des engins beaucoup plus lents que les tricycles couchés et (en raison de restrictions de poids minimales) plus lent que le kit probable du cycliste du dimanche. Cela signifie que ce type d’équipement est pratique à utiliser, relativement peu couteux et accessible au cycliste amateur, qui peut alors s’identifier aux pros.

Cette réalité s’applique aussi pour la GGR. Les voiliers sur lesquels les skippers navigueront sont les mêmes que ceux d’une famille classique naviguant sur les océans. Ils sont pratiques à utiliser, comparativement peu couteux et accessibles au navigateur amateur, qui peut alors s’identifier plus facilement aux professionnels. Les clubs de voile et les marinas du monde entier sont remplis de voiliers similaires. Nos skippers viennent de tous les milieux, avec des expériences et des parcours de vie très différents, de sorte que tous les parents, ou les marins ordinaires puissent se retrouver. Quoiqu’il en soit, chacun d’entre eux reste un héros aux yeux des autres, et à juste titre.

Cette course, comme l’originale, fera certainement naître l’inspiration pour beaucoup.
Dans un peu plus d’un an, ces héros ordinaires vont entreprendre une grande aventure pour revivre et refaire l’histoire. Incroyable. Suivez les sur la page Facebook de la GGR.

Don
2018 GGR Founder

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