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Premier concurrent sur la route du départ.

Shane Freeman est en route pour rejoindre le point de départ de la course, et passera bientôt le Cap Horn

Personne n’a besoin d’un rappel pour savoir que nous sommes maintenant à moins de 17 mois du début d’une grande aventure, celle de l’histoire du 50ème anniversaire de la Golden Globe du Sunday Times de 1968.

L’un de nos quatre concurrents australiens, Shane Freeman, est en route pour rejoindre le point de départ de la course, et passera bientôt le Cap Horn. Naviguer en solitaire de Melbourne jusqu’au Royaume-Uni n’est pas sans défis. Il y a trois jours, il a signalé une avarie de barre liée à un problème de direction, à 47 degrés de latitude Sud, à environ 1500 milles du Cap. Heureusement, la météo a été clémente et après un effort considérable, il a été en mesure de rectifier le problème.
Non moins inquiétant, sa sortie de toilette s’est bloquée et il a dû revenir au “système D du seau”. C’est le premier grand voyage en solo pour Shane et déjà, plus d’une fois, il s’est posé la la question du POURQUOI? Il a envisagé à un moment donné, de se diriger vers Tahiti plutôt que de relever les défis beaucoup plus importants à venir, non seulement celui du Cap Horn, mais aussi celui de faire partie de la Golden Globe Race elle-même. Shane ose parler à coeur ouvert. Ses blogs et ses vidéos ne sont pas rien. Vous pouvez y accéder depuis son profil SKIPPER sur le site Web de la GGR.

Il y a maintenant trois bateaux de type Tradewind 35 engagés dans la course. L’un avec une coque orange vif, pour Istvan Kopar, et les deux autres d’une version plus traditionnelle, rouge blanche et bleue, pour Kevin Farebrother en Australie, et pour Shane.

Susie Goodall s’entraîne actuellement sur la première étape d’une double traversée de l’Atlantique à bord de son Rustler 36, et précise que ses toilettes fonctionnent bien.
Jean Luc VDH par contre a opté pour le système du seau sur un siège de toilette fixe car c’est tout ce qu’il utilise quoiqu’il en soit. Il va partir s’entraîner à bord de son Rustler 36, MATMUT, pendant quelques semaines dans l’Atlantique nord pour vérifier son nouveau mât et son gréement. D’autres travaillent dur, à la rénovation de leur bateau, à la recherche de sponsors et partenaires, en apprenant la navigation astronomique, ou en essayant de gagner leur vie. Seuls quelques-uns sont encore à l’affût de trouver un bateau. Avec seulement 4 mois et demi restants pour valider et sécuriser, ou perdre leur inscription, la pression est forte.

Avec l’échéance du deuxième versement des droits d’entrée, un certain nombre de pré-inscrits provisoirement ont dû abandonner, pour être immédiatement remplacés par ceux qui patientent sur la liste d’attente. La liste des inscrits provisoires reste pleine, mais la liste d’attente est maintenant officiellement vide. Tandis que ceux qui se retirent sont évidemment un peu triste, je dois dire que leurs remplaçants sont excités. C’est souvent le cas avec ce type de projet, où l’effort pour arriver à la ligne de départ est à bien des égards la vraie bataille. Pendant que cette transition se poursuit, ceux qui restent sont les plus forts, totalement engagés dans la poursuite de leur rêve. La liste actuelle des inscrits provisoires se trouve sur la section SKIPPERS du site Web de la GGR.

Un groupe de marins complètement nouveaux a répondu présent à cette nouvelle occasion de se joindre à la GGR. Une vague de candidatures est arrivée d’Amérique, d’Australie et d’Europe. Nous nous attendons à voir la liste d’attente croître à nouveau très bientôt.

La récente finale passionnante du Vendée Globe avec Alex Thompson du Royaume-Uni, qui a presque provoqué un tournant dans l’issue de cette course établie par des victoires françaises, a remué l’imagination de beaucoup. Soudainement, dans les jours qui ont suivi cette énorme finale, nous avons reçu plus d’une candidature de marins français au sujet de la GGR 2022?

Ce GLOBE GÉANT de la Golden Globe Race a refait une apparition au Salon Nautique de Londres, à la mi-janvier avec la présence de quelques-uns de nos skippers, de leurs partenaires et du travail accompli par le chantier naval de Falmouth qui rénove trois voiliers pour les concurrents. Barry Pickthall a animé ce moment et les a tous interviewés.

Nos réunions prometteuses à Plymouth et à Falmouth ont déclenché un flot d’activité. Nous sommes convaincus que ce processus inattendu de mise en compétition est une bonne chose pour la course. Les deux communautés travaillent dur pour garantir le port d’accueil du départ et d’arrivée de la course. Nous sommes très reconnaissants envers les efforts fournis. Nous avons l’intention de prendre une décision dès que nous aurons reçu les propositions finales, au plus tard le 1er avril.

Au cours des prochains mois, nous commencerons nos recherches pour le poste de Directeur de course de la GGR (qui devra parler couramment français et anglais) et celui de directeur adjoint. Ce sont des postes motivants qui seront parfois très exigeants. La transition vers une activité à temps plein en fin d’année, sera précédée d’une période à temps partiel via un bureau ‘itinérant’, à partir de mi-2017. Si vous ou l’un de vos associés êtes intéressés et croyez que vous avez ce qu’il faut pour l’un de ces postes, alors nous aimerions entendre parler de vous. Vous pourriez rejoindre une équipe intéressante, en créant quelque chose à partir d’une idée qui attire l’intérêt mondial.

Pour suivre l’aventure de la GGR jusqu’au début de la course en 2018, vous pouvez suivre la page Facebook de la GGR

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